mardi 8 mars 2016

Londres et ses expatriés français

"Londres est la sixième plus grande ville de France" Pas étonnant Londres est un autre monde


Prise de vue à Camden Town, Londres


Je suis partie à Londres sur la base d'une opportunité. Il est difficile de dire non à quelque chose dont on a envie. On m'a proposé de me loger dans une ville que je voulais absolument visiter,vraiment comment dire non ? 
Vue sur le pont de Camden Town, Londres
Seulement aller loger chez un "inconnu" ou en tout cas une vague connaissance en basant sa confiance sur le fait qu'il possède tous les critères pour qu'on la lui accorde, était un peu risqué c'est sûrement vrai. Mais il y a toujours des raisons pour ne pas partir et voulais-je vraiment être ce genre de personnes qui trouvent toujours des excuses et se dégonflent ? Certainement pas ! Quand j'ai pris mes billets, je partais à Londres pour rejoindre un expatrié qui avait l'air sympa et motivé à me montrer pleins de choses. Au moment de prendre l'avion, je me doutais que j'allais visiter seule cette magnifique capitale et loger dans une chambre avec un expat' qui semblait toujours sympa. Je n'ai pas reculé parce que la première partie, la découverte de Londres me tentait énormément et qu'après, tout une personne sympa reste une personne sympa ! 

C'est à ce moment là que j'ai sûrement eu tort, toute personne peut avoir peur, les autres aussi bien que moi. J'ai eu peur de m'imposer, de reculer et lui a simplement eu peur de moi.

cathedral southwark, Londres


Le bilan de ce long week end n'est pas si surprenant, Londres est fantastique et quand on a les yeux rivés sur les bonnes choses les mauvaises passent mieux. Quand arrivé le soir, on est ramollie de Londres, des musée, des monuments on ne voit pas l'absence de conversation, et le manque d'intérêt de la personne qui a été absente toute la journée. Mais le bilan est aussi que prendre des risques à défaut d'une franche réussite nous permet de nous connaître et je ne sais pas qui a dit " Les voyages forment la jeunesse" mais cette personne avait dû prendre des risques et bien sûr partir. 


Aujourd'hui je sais qu'une grande ville (en version originale sans sous titre en plus) ne viendra pas à bout de ma détermination à voyager (ni tous les expatriés français qui peuvent s'y trouver !), mais aussi que je n'ai besoin de personne quand je décide quelque chose. Je pensais qu'avoir quelqu'un à ses côtés était utile, m'était utile mais non. Je sais maintenant que je ne suis pas le genre de fille qui a besoin d'un homme qui la prenne par la main. Moi, je suis le genre à demander avec un accent français puissance mille et un grand sourire "May i have a Pina colada please ?" et  à la siroter au bar en regardant les photos de la journée. Que viendrait faire un expat´ français là dedans ? 




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